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Spécialité EPPCS · Session 2023

EPPCS Bac 2023 Métropole Jour 1 : sujet officiel et corrigé détaillé

Dissertation sur les Jeux Paralympiques et la place des personnes en situation de handicap, puis correction des deux études documentaires proposées au choix : sport-santé ou dérives du sport.

Le sujet en un coup d’œil

3 h 30durée de l’écrit
10 ptsdissertation
10 ptsétude de documents
2 choixen deuxième partie
Important : le sujet PDF est officiel. Le corrigé ci-dessous est un corrigé pédagogique original rédigé pour l’entraînement ; il ne s’agit pas d’un corrigé officiel publié par le ministère.

Ce que l’épreuve attendait réellement en 2023

La note de service applicable à la session 2023 indique que l’écrit évalue la connaissance et la compréhension de la culture sportive, la capacité à analyser une thématique et à établir des liens entre théorie et pratique. La dissertation porte sur un sujet général de culture sportive ; l’étude documentaire exige de mobiliser à la fois les documents et les connaissances du candidat.

Connaissances+Analyse+Exemples+Liens avec la pratique

Une bonne copie ne se contente donc ni de réciter un cours ni de paraphraser les documents : elle construit une réponse argumentée, contextualisée et illustrée.

Première partie — Dissertation corrigée

« En vous appuyant sur vos connaissances de l’histoire des Jeux Olympiques et Paralympiques et en référence à la citation ci-dessus, vous montrerez comment le développement des Jeux Paralympiques peut contribuer à l’évolution de la place des personnes en situation de handicap dans la société. »

1. Analyser précisément le sujet

« Développement des Jeux Paralympiques »

Il faut étudier une dynamique historique : naissance, institutionnalisation, rapprochement avec les Jeux Olympiques, médiatisation, professionnalisation et visibilité croissante.

« Peut contribuer »

Le verbe est essentiel : les Jeux ne transforment pas mécaniquement toute la société. Ils peuvent être un levier, un accélérateur, un révélateur, mais leurs effets rencontrent des limites.

« Place dans la société »

Il faut dépasser le seul sport : représentations sociales, visibilité, droits, accessibilité, inclusion scolaire et professionnelle, autonomie et participation sociale.

2. La problématique

Problématique possible : comment la transformation progressive des Jeux Paralympiques, d’un outil de réadaptation en événement sportif mondial, peut-elle modifier le regard porté sur le handicap et favoriser une société plus inclusive, tout en restant insuffisante si elle n’est pas accompagnée de changements durables dans la vie quotidienne ?

3. Le plan conseillé

PartieIdée directriceCe qu’il faut démontrer
I Les Jeux Paralympiques ont progressivement transformé le handicap en enjeu de performance sportive et de reconnaissance. Passage de la rééducation à la compétition internationale ; statut d’athlète ; excellence sportive.
II Leur développement accroît la visibilité des personnes handicapées et peut modifier les représentations sociales. Médiatisation, identification à des champions, remise en cause des stéréotypes, visibilité dans l’espace public.
III Les Jeux peuvent agir comme catalyseur d’inclusion, mais l’événement ne suffit pas à lui seul. Accessibilité, politiques publiques, pratique sportive quotidienne, droits ; nécessité d’un héritage durable.

4. Les connaissances historiques indispensables

1944 : le neurologue Ludwig Guttmann développe l’usage du sport dans la réadaptation de personnes blessées médullaires à Stoke Mandeville, au Royaume-Uni.

1948 : il organise les premiers Stoke Mandeville Games, réunissant 16 anciens militaires blessés autour d’une compétition de tir à l’arc. Cet événement est considéré comme un jalon fondateur du mouvement paralympique.

1960 : Rome accueille les premiers Jeux aujourd’hui reconnus comme Jeux Paralympiques. Le sport des personnes handicapées entre alors dans une logique internationale de compétition.

À partir de Séoul 1988 : les Jeux Paralympiques d’été se tiennent dans la même ville et sur les mêmes sites que les Jeux Olympiques, ce qui renforce leur visibilité et leur inscription dans le mouvement sportif international.

2006 : la Convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées reconnaît notamment, dans son article 30, le droit à une participation aux activités sportives sur la base de l’égalité avec les autres.

5. Corrigé développé

I. D’un outil de réadaptation à une compétition sportive internationale

Le premier effet du développement des Jeux Paralympiques est de faire évoluer le statut symbolique de la personne handicapée. À l’origine, le sport est utilisé à Stoke Mandeville dans une logique médicale et de réadaptation. Les compétitions organisées à partir de 1948 montrent cependant rapidement que l’activité physique peut être autre chose qu’un simple soin : elle devient un espace de confrontation, de progrès et de performance.

La tenue des premiers Jeux Paralympiques à Rome en 1960 marque une rupture. Les participants ne sont plus seulement vus comme des patients auxquels le sport serait bénéfique ; ils sont progressivement reconnus comme des sportifs. Cette évolution est fondamentale car la performance change le regard : le handicap n’efface ni la maîtrise technique, ni l’entraînement, ni la stratégie, ni la recherche d’excellence.

Le développement de nouvelles disciplines, de classifications adaptées et d’un mouvement sportif international permet également à des personnes présentant des handicaps différents d’accéder à la compétition. La personne handicapée devient alors visible dans un rôle social valorisé : celui d’athlète.

Idée à retenir : les Jeux contribuent donc d’abord à déplacer le regard d’une logique centrée sur l’incapacité vers une logique mettant en avant les capacités, les compétences et la performance.

II. La médiatisation des Jeux peut transformer les représentations sociales

La croissance des Jeux Paralympiques leur donne une audience de plus en plus importante. Le fait qu’ils soient organisés dans la même ville et, depuis la fin des années 1980, sur les mêmes sites que les Jeux Olympiques renforce leur visibilité. Les cérémonies, les retransmissions et la couverture médiatique placent des athlètes handicapés au centre d’un événement sportif mondial.

Cette exposition peut agir sur les représentations sociales. Le public découvre des sportifs capables de réaliser des performances élevées et de mobiliser des techniques spécifiques. Cela peut réduire certains stéréotypes associant automatiquement handicap, dépendance et impossibilité d’agir.

Cette évolution ne consiste toutefois pas à présenter les athlètes comme des personnes « extraordinaires malgré leur handicap ». Une approche inclusive consiste plutôt à reconnaître leur statut d’athlète tout en prenant en compte les obstacles matériels ou sociaux auxquels les personnes handicapées peuvent être confrontées.

Les champions paralympiques peuvent enfin devenir des figures de représentation. Leur présence dans les médias, les écoles, les associations ou les campagnes publiques rend le handicap plus visible dans l’espace social.

Idée à retenir : la visibilité paralympique peut modifier les normes de représentation, mais cette transformation dépend de la manière dont les médias et le public parlent du handicap.

III. Les Jeux peuvent accélérer l’inclusion, mais ils ne suffisent pas

Un grand événement peut produire un effet d’entraînement sur la société. Accueillir des compétitions paralympiques oblige à réfléchir à l’accessibilité des sites, des transports, des services et de l’information. L’événement peut également renforcer les politiques favorisant la pratique sportive des personnes handicapées et sensibiliser le grand public.

Cette évolution rejoint une conception du handicap fondée sur les droits. La Convention relative aux droits des personnes handicapées insiste notamment sur l’égalité d’accès aux activités sportives, aux équipements et à la participation sociale. Dans cette perspective, l’enjeu n’est plus seulement d’adapter la personne à son environnement : il faut aussi transformer l’environnement lorsqu’il crée des obstacles.

Mais il faut nuancer. Une forte audience pendant quelques semaines ne garantit ni l’accessibilité durable des équipements, ni l’accès à la pratique sportive de proximité, ni la disparition des discriminations dans l’école, l’emploi ou la vie quotidienne. L’héritage paralympique ne devient véritablement transformateur que s’il se traduit par des politiques, des équipements, des pratiques associatives et des changements de comportement durables.

Idée à retenir : les Jeux Paralympiques sont un catalyseur possible de transformation sociale ; ils ne peuvent remplacer les politiques d’accessibilité, l’éducation et l’action quotidienne contre les discriminations.

6. Exemple d’introduction rédigée

Nés progressivement du sport de réadaptation développé après la Seconde Guerre mondiale, les Jeux Paralympiques sont devenus un événement sportif international majeur. Cette évolution ne concerne pas uniquement la compétition : elle participe aussi à la manière dont les sociétés représentent le handicap. La citation d’Andrew Parsons insiste précisément sur le potentiel « transformateur » de l’événement et sur l’objectif d’une société plus inclusive. Il faut cependant distinguer visibilité sportive et transformation sociale durable. On peut donc se demander comment le développement des Jeux Paralympiques peut contribuer à faire évoluer la place des personnes en situation de handicap dans la société. Nous montrerons d’abord qu’il favorise la reconnaissance du sportif handicapé comme athlète à part entière, puis qu’il peut modifier les représentations sociales, avant d’étudier les conditions nécessaires pour transformer cette visibilité en inclusion durable.

7. Exemple de conclusion rédigée

Le développement des Jeux Paralympiques a contribué à faire passer le sport des personnes handicapées d’une logique initiale de réadaptation à une logique de compétition internationale et de haute performance. En donnant une visibilité croissante aux athlètes, il peut modifier les représentations du handicap et favoriser la reconnaissance des capacités plutôt que des seules limitations. Il peut également accélérer les politiques d’accessibilité et d’inclusion. Toutefois, l’événement n’est réellement transformateur que si son héritage dépasse le temps des Jeux : accès à une pratique régulière, équipements accessibles, lutte contre les discriminations et pleine participation sociale doivent prolonger cette visibilité dans la vie quotidienne.

8. Les erreurs qui feraient perdre des points

Raconter seulement l’histoire des Jeux

La chronologie est utile, mais elle doit toujours servir la question : comment cette évolution transforme-t-elle la place du handicap dans la société ?

Affirmer que les Jeux « règlent » le problème du handicap

Le mot « peut » impose une réflexion nuancée sur les conditions et les limites de cette transformation.

Rester uniquement dans le sport

Le sujet porte sur la société : représentations, accessibilité, droits, inclusion et participation sociale.

Accumuler des exemples sans mécanisme

Chaque exemple doit prouver quelque chose : événement → visibilité → changement de représentation → effets possibles sur l’inclusion.

Deuxième partie — Sujet 1 corrigé : « Le sport, c’est la santé ! »

En vous appuyant sur les deux documents, vos connaissances et votre pratique personnelle, proposer et justifier au moins deux actions destinées à promouvoir des formes de pratiques physiques respectueuses de la santé des sportifs, en précisant le public ciblé.

1. Ce qu’il faut comprendre

Le sujet demande d’éviter une réponse simpliste du type « faire du sport est bon pour la santé ». Les documents montrent justement une tension :

Activité physique régulière→bénéfices sanitairesMAISpratique sportive→risque d’accident si elle est mal conduite

Il faut donc proposer des pratiques qui produisent les bénéfices de l’activité physique tout en réduisant les risques évitables.

2. Exploiter précisément les documents

DocumentCe qu’il apporteComment l’utiliser
Document 1 — bénéfices d’une activité physique modérée L’infographie associe une activité régulière à de multiples bénéfices : diminution du stress et de certains risques de maladies, amélioration de la mémoire, de l’estime de soi, du bien-être, du système immunitaire et de l’espérance de vie. Justifier qu’une pratique régulière et adaptée constitue un objectif de santé, sans rechercher systématiquement une intensité maximale.
Document 2 — accidents sportifs Le texte rappelle qu’une part importante des accidents de la vie courante est liée à une activité sportive et que certains entraînent un recours aux urgences ou une hospitalisation. Montrer que la promotion de l’activité physique doit intégrer prévention, progressivité, matériel adapté et respect des règles de sécurité.

3. Public ciblé proposé

Choix pertinent : des lycéens de 15 à 18 ans pratiquant une activité physique scolaire ou extrascolaire. Ce public permet de mobiliser directement l’expérience personnelle attendue par le sujet.

4. Action 1 — Mettre en place un parcours de pratique progressive et individualisée

Principe : proposer un cycle d’activité physique régulière dans lequel le volume et l’intensité augmentent progressivement selon le niveau initial du pratiquant.

Justification : le document 1 montre que les bénéfices pour la santé reposent sur une activité régulière. La santé ne suppose donc pas de rechercher immédiatement une forte intensité. Une progression contrôlée réduit également le risque lié à une charge d’entraînement trop importante ou mal adaptée.

Mise en œuvre concrète : test initial simple, objectif personnel, trois niveaux de difficulté, échauffement systématique, retour au calme, suivi de la perception de l’effort et adaptation si douleur ou fatigue anormale.

Lien avec la pratique : dans une séance de course, par exemple, un élève débutant peut alterner course et marche tandis qu’un élève entraîné réalise un effort continu plus long. Le contenu reste commun, mais la charge est adaptée.

5. Action 2 — Organiser une campagne « pratiquer oui, se blesser non »

Principe : sensibiliser les lycéens aux principaux facteurs de prévention : échauffement, technique, matériel, hydratation, récupération, respect des règles et arrêt de l’effort en cas de douleur inhabituelle.

Justification : le document 2 montre que les accidents sportifs sont suffisamment nombreux pour que la santé ne puisse pas être réduite aux seuls bénéfices de l’exercice. Une pratique respectueuse de la santé est une pratique qui maîtrise aussi le risque.

Mise en œuvre concrète : affiches courtes près des installations, mini-atelier de dix minutes avant un tournoi, vérification du matériel et rappel d’un protocole simple d’échauffement.

Indicateur d’efficacité : questionnaire avant/après, diminution des comportements à risque observés ou meilleure réalisation de l’échauffement.

6. Une troisième action possible pour enrichir la copie

Créer une semaine « bouger pour sa santé » proposant plusieurs formes de pratique modérée : marche active, vélo, renforcement léger, danse, mobilité, activités collectives non compétitives. L’objectif est de montrer que l’activité physique favorable à la santé ne se limite pas au sport compétitif et peut être adaptée aux motivations et capacités de chacun.

7. Exemple de réponse synthétique de très bon niveau

Je cible des lycéens de 15 à 18 ans. Une première action consisterait à organiser un cycle de pratique progressive avec plusieurs niveaux d’intensité. Le document 1 montre que l’activité physique modérée et régulière produit de nombreux bénéfices, notamment sur le bien-être, le système cardio-vasculaire et la prévention de certaines maladies. La pratique doit donc être régulière mais adaptée au niveau du pratiquant. Un test initial, des objectifs individualisés et un suivi de la perception de l’effort permettraient d’éviter une charge excessive.

Une deuxième action serait une campagne de prévention des accidents sportifs. Le document 2 rappelle qu’un nombre important d’accidents de la vie courante survient lors d’activités sportives. Chaque séance ou tournoi pourrait donc commencer par un échauffement guidé, un contrôle du matériel et un rappel des règles de sécurité. L’objectif est de conserver les bénéfices de l’activité physique tout en limitant les risques liés à une pratique mal préparée.

Deuxième partie — Sujet 2 corrigé : sensibiliser aux dérives du sport

À partir des deux documents, des connaissances et des expériences personnelles, proposer et justifier au moins deux actions pour sensibiliser ses camarades aux dérives du sport.

1. Identifier les deux dérives mises en évidence

Le dopage

Le document 1 insiste sur la diffusion de produits dopants, notamment chez les jeunes, et sur les risques sanitaires associés à l’utilisation de substances en dehors d’un cadre médical.

Les discriminations

Le document 2 est une campagne de sensibilisation réunissant plusieurs sportifs autour d’un message d’égalité. Il invite à considérer le sport comme un espace où les discriminations doivent être identifiées et combattues.

2. Action 1 — Atelier antidopage : « performance, produit, conséquence »

Public : élèves de lycée pratiquant en EPS, en association sportive ou en club.

Principe : organiser un atelier à partir de situations concrètes : prise d’un produit présenté comme améliorant la récupération, achat d’un complément sur internet, pression d’un partenaire d’entraînement, recherche rapide de prise de masse.

Objectif : faire comprendre que le dopage ne pose pas seulement un problème d’équité sportive. Il expose aussi à des risques de santé et peut conduire à des conduites dangereuses.

Justification par le document : le document 1 insiste précisément sur les effets sanitaires potentiels et sur l’exposition des jeunes. Les ressources de l’Agence mondiale antidopage rappellent également que les substances utilisées à fortes doses ou en combinaison peuvent produire des effets graves et difficiles à prévoir.

Production finale : chaque groupe réalise une fiche « décision » distinguant bénéfice supposé, risque sanitaire, risque sportif et alternative licite.

3. Action 2 — Une séquence sportive suivie d’un débat sur les discriminations

Principe : organiser une pratique collective dans laquelle les équipes et les rôles sont volontairement diversifiés, puis conduire un débat à partir d’exemples de discriminations possibles dans le sport : origine, sexe, handicap, orientation sexuelle ou religion lorsqu’un traitement défavorable repose sur un critère prohibé.

Justification par le document : la campagne du document 2 associe sport et égalité. Le support visuel permet d’introduire une discussion sur les mécanismes d’exclusion et sur la différence entre simple conflit, violence et discrimination.

Apport de connaissances : en droit, une discrimination suppose un traitement défavorable fondé sur un critère prohibé dans un domaine déterminé. Il est donc important de ne pas utiliser le mot de manière imprécise.

Production finale : élaborer une charte courte du groupe : comportements attendus, comportements interdits, réaction d’un témoin et personnes à qui signaler une situation.

4. Action 3 possible — Créer des ambassadeurs « sport intègre »

Quelques élèves volontaires peuvent être formés pour relayer les messages de prévention lors des tournois et de l’association sportive : conduite à tenir face à une discrimination, vigilance concernant les compléments alimentaires, refus des produits dopants, valorisation du respect de l’adversaire et de l’arbitre. Cette action permet de transformer une sensibilisation ponctuelle en dispositif plus durable.

5. Exemple de réponse synthétique de très bon niveau

Une première action consisterait à organiser un atelier antidopage pour les lycéens sportifs. À partir de situations concrètes, les élèves devraient identifier les risques liés à l’utilisation de produits présentés comme améliorant la performance ou la récupération. Le document 1 montre que le dopage concerne également les jeunes et qu’il peut avoir des conséquences graves pour la santé. Il faut donc faire comprendre que le dopage n’est pas seulement une tricherie mais aussi une conduite à risque.

Une deuxième action pourrait prendre la forme d’une séance de sport suivie d’un débat sur les discriminations. Le document 2 met en scène plusieurs sportifs autour d’un message d’égalité. Après la pratique, les élèves analyseraient des situations de mise à l’écart ou de traitement défavorable et apprendraient à distinguer une discrimination d’un simple conflit. Ils pourraient ensuite rédiger une charte précisant les comportements attendus et les moyens de signalement. Cette action agirait à la fois sur les connaissances et sur les comportements.

Grille de relecture avant de rendre sa copie

Cette grille est pédagogique et non officielle. Elle traduit les compétences mobilisées par l’épreuve.

Question à se poserOuiÀ reprendre
Ai-je répondu exactement au verbe de consigne : montrer, proposer, justifier ?□□
Ma dissertation contient-elle une vraie problématique et une progression logique ?□□
Chaque grande idée est-elle expliquée par un mécanisme et illustrée par un exemple ?□□
Dans l’étude documentaire, ai-je utilisé les documents sans les paraphraser ?□□
Mes actions sont-elles concrètes, adaptées à un public et réellement justifiées ?□□
Ai-je mobilisé mes connaissances et, lorsque c’est pertinent, mon expérience de pratiquant ?□□
Ai-je nuancé mes affirmations et évité les généralisations ?□□

Les notions à maîtriser après ce sujet

Paralympisme handicap inclusion accessibilité représentations sociales sport-santé prévention dopage discrimination intégrité

Questions fréquentes

Faut-il connaître toutes les dates de l’histoire paralympique ?

Non. Quelques repères fiables suffisent s’ils servent le raisonnement : Stoke Mandeville, 1948, Rome 1960 et le rapprochement croissant avec le mouvement olympique. Une chronologie exhaustive n’apporte rien si elle n’est pas reliée à la question posée.

Dans l’étude de documents, faut-il résumer chaque document ?

Non. Il faut prélever uniquement les informations utiles à la réponse, les interpréter puis les relier à une action ou à un argument.

Peut-on proposer plus de deux actions ?

Oui, mais deux actions très bien justifiées valent mieux qu’une longue liste peu développée. Une troisième action est utile seulement si elle apporte une idée différente.

Sources vérifiées utilisées pour enrichir le corrigé

Pour continuer : une fois ce sujet maîtrisé, travaillez un autre sujet sans regarder immédiatement le corrigé. Construisez d’abord la problématique ou les actions, puis utilisez le corrigé comme outil de comparaison.