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Spécialité EPPCS · Session 2024

EPPCS Bac 2024 Métropole Jour 1 : sujet officiel et corrigé détaillé

Dissertation sur l’égalité réelle entre les femmes et les hommes dans le sport contemporain, puis deux études documentaires : trois dimensions de la santé et nouvelles manières de pratiquer l’activité physique et sportive.

Le sujet en un coup d’œil

3 h 30durée
10 ptsdissertation
10 ptsétude de documents
2 choixen partie 2
Important : le PDF est officiel. Le corrigé ci-dessous est un corrigé pédagogique original construit à partir du sujet, du programme et de sources de référence ; il ne s’agit pas d’un corrigé officiel du ministère.

Première partie — Dissertation corrigée

L’égalité entre les femmes et les hommes est un sujet de première importance. La « loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes » vise à combattre les inégalités entre les femmes et les hommes dans les sphères privées, professionnelles et publiques.

L’objectif affiché par cette loi est-il une réalité dans le monde du sport contemporain ?

1. Le cœur du sujet : « égalité réelle »

L’égalité juridique signifie que femmes et hommes disposent des mêmes droits. L’égalité réelle suppose que les conditions concrètes d’accès à la pratique, aux ressources, à la médiatisation, aux carrières et aux responsabilités soient elles aussi comparables.

La question appelle donc une réponse nuancée : les progrès sont considérables, mais l’égalité n’est pas totalement réalisée.

2. Un repère juridique à connaître

La loi du 4 août 2014 agit directement sur le sport. Son article 63 modifie le Code du sport pour favoriser la parité dans les instances dirigeantes des fédérations. Lorsque chaque sexe représente au moins 25 % des licenciés, les statuts doivent alors garantir une proportion minimale de 40 % des sièges pour les personnes de chaque sexe.

Le sujet invite donc à examiner non seulement la pratique, mais aussi qui décide, qui encadre et qui bénéficie des ressources du système sportif.

3. Problématique possible

Dans quelle mesure la progression de la pratique féminine, l’ouverture des compétitions et les politiques de parité ont-elles rapproché le sport contemporain de l’égalité réelle, alors que subsistent encore des écarts de ressources, de visibilité, de carrières et de pouvoir entre femmes et hommes ?

4. Plan conseillé

PartieIdéeÀ mobiliser
IDes progrès importants rendent l’égalité beaucoup plus réelle qu’auparavant.Hausse de la pratique féminine, accès aux disciplines, mouvement olympique, droit, parité.
IIDes inégalités persistent dans la pratique et surtout dans la reconnaissance et les carrières.Stéréotypes, médiatisation, revenus, encadrement, gouvernance, violences.
IIIL’égalité réelle exige de transformer durablement l’environnement sportif.École, clubs, équipements, horaires, budgets, médias, dirigeants, prévention et évaluation.

5. Corrigé développé

I. Des avancées incontestables vers l’égalité

L’histoire du sport montre d’abord une transformation profonde. Les femmes étaient absentes des Jeux Olympiques d’Athènes en 1896 et leur participation aux compétitions internationales s’est développée progressivement. Des militantes comme Alice Milliat ont joué un rôle essentiel en contestant les restrictions imposées aux sportives et en organisant au début du XXe siècle des compétitions féminines internationales.

La pratique ordinaire s’est elle aussi rapprochée. Le Baromètre national des pratiques sportives 2022 de l’INJEP indique que 58 % des femmes et 62 % des hommes déclarent une pratique au moins hebdomadaire. En 2018, l’écart était encore de six points. Le rapprochement est donc mesurable.

Au plus haut niveau, l’évolution est également spectaculaire. Les quotas des Jeux Olympiques de Paris 2024 ont été répartis à égalité entre femmes et hommes. La règle sportive devient ici un instrument de transformation : en donnant autant de possibilités de qualification, l’organisation crée matériellement les conditions de la parité sur le terrain.

La législation agit enfin sur la gouvernance. La loi de 2014 introduit des exigences de représentation dans les instances dirigeantes des fédérations. L’égalité ne concerne donc plus uniquement la possibilité de pratiquer ; elle concerne aussi l’accès au pouvoir de décision.

Idée clé : il serait faux d’affirmer que rien n’a changé. La pratique, les compétitions et les règles institutionnelles ont connu de véritables progrès.

II. Mais l’égalité réelle reste inachevée

Le premier écart concerne encore la pratique. Les taux se rapprochent, mais les femmes restent légèrement moins nombreuses à pratiquer régulièrement. Surtout, les activités choisies et les conditions de pratique restent marquées par les normes de genre. Certaines disciplines demeurent très masculinisées ou féminisées, ce qui peut influencer le sentiment de légitimité dès l’enfance.

La médiatisation constitue une autre inégalité majeure. Une plus faible exposition médiatique réduit la visibilité des modèles féminins, mais aussi l’intérêt des sponsors et la valeur commerciale des compétitions. Les écarts économiques ne peuvent donc être expliqués uniquement par les performances : ils sont liés à un système construit sur des investissements et des audiences historiquement différents.

Dans le sport professionnel, ces différences peuvent se traduire par des écarts de rémunération, de sécurité de carrière et de conditions d’entraînement. L’égalité de droit à concourir ne garantit donc pas l’égalité des moyens disponibles pour construire une carrière sportive.

Les responsabilités restent également un enjeu. Les obligations de parité ont accéléré la féminisation des instances, mais les postes les plus visibles de présidence, de direction technique ou d’entraînement de haut niveau sont historiquement restés très masculins.

Enfin, une égalité réelle suppose la même sécurité. Les violences sexistes et sexuelles, le harcèlement ou les discriminations peuvent éloigner certaines pratiquantes du sport. Pouvoir entrer dans un club ne suffit donc pas : il faut pouvoir y pratiquer dans un environnement sûr et respectueux.

Idée clé : la présence des femmes augmente, mais leur place dans l’économie, les médias, la gouvernance et certaines carrières reste moins favorable.

III. Passer de la parité à l’égalité réelle

L’égalité se construit d’abord dans la socialisation sportive. À l’école comme dans les clubs, proposer des modèles variés, valoriser toutes les compétences et éviter d’associer spontanément certaines activités à un sexe peut élargir les choix de pratique.

L’organisation matérielle compte ensuite : horaires des créneaux, accessibilité et sécurité des équipements, garde des enfants, coût, transports ou proximité peuvent produire des obstacles différents selon les publics. Une politique d’égalité doit identifier ces freins concrets.

La professionnalisation du sport féminin suppose également d’agir sur la médiatisation et les investissements. Une compétition mieux produite et mieux diffusée peut attirer davantage d’audience, ce qui augmente son intérêt pour les partenaires économiques et améliore ensuite les conditions de pratique des athlètes.

Enfin, les règles de gouvernance et les politiques de prévention doivent être accompagnées d’indicateurs : taux de pratique, budgets consacrés aux équipes, temps de diffusion, nombre d’entraîneures, place dans les directions ou signalements de violences. Sans mesure, l’égalité risque de rester seulement déclarative.

Conclusion intermédiaire : l’objectif de la loi est donc partiellement devenu réalité, mais l’égalité réelle reste un processus à poursuivre.

6. Exemple d’introduction

Le sport contemporain est souvent présenté comme un univers dans lequel seule la performance devrait compter. Pourtant, son histoire a longtemps été marquée par l’exclusion ou la marginalisation des femmes. La loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes cherche notamment à agir sur leur accès aux responsabilités sportives. Depuis, la pratique féminine progresse, presque toutes les disciplines sont ouvertes et le mouvement olympique s’est rapproché de la parité. Mais l’égalité des droits et la hausse de la participation suffisent-elles à garantir une égalité réelle ? Nous montrerons d’abord les progrès accomplis, puis les inégalités qui demeurent, avant d’étudier les transformations encore nécessaires pour rendre l’égalité effectivement vécue dans l’ensemble du système sportif.

7. Exemple de conclusion

L’égalité entre femmes et hommes est aujourd’hui beaucoup plus réelle dans le sport qu’au début du mouvement sportif moderne. La hausse de la pratique féminine, l’ouverture des compétitions, la parité des quotas olympiques et les règles de représentation constituent des avancées majeures. Toutefois, les différences de médiatisation, de rémunération, de responsabilités, de conditions de carrière ou d’exposition aux violences montrent que l’égalité réelle n’est pas totalement atteinte. L’objectif fixé par la loi de 2014 est donc en partie devenu réalité, mais il reste un horizon qui exige une transformation continue des institutions, des modèles économiques et des représentations.

8. Repère actualisé pour réviser aujourd’hui

Paris 2024 a confirmé une étape historique avec une répartition 50/50 des quotas olympiques. Mais même après les Jeux, l’égalité hors du terrain reste incomplète : en août 2024, les femmes représentaient 43 % des membres du CIO et 47 % de sa commission exécutive. En France, les données ministérielles pour 2024 indiquent une pratique sportive occasionnelle déclarée par 68 % des femmes contre 73 % des hommes. Les progrès sont donc nets, sans effacer tous les écarts.

9. Erreurs fréquentes

Répondre uniquement « oui » ou « non »

Le mot « réalité » impose d’évaluer des progrès et des limites.

Confondre parité et égalité

Un nombre égal de femmes et d’hommes ne garantit pas des ressources, carrières ou responsabilités comparables.

Ne parler que du haut niveau

Le monde du sport comprend aussi clubs, pratiques ordinaires, encadrement et gouvernance.

Naturaliser les différences

Les écarts de pratique ou de revenus doivent être replacés dans les mécanismes de socialisation, médiatisation et investissement.

Deuxième partie — Sujet 1 : améliorer les trois dimensions de la santé

En vous appuyant sur les trois documents présentés, vos connaissances et vos expériences personnelles, vous ferez et justifierez au moins deux propositions d’action permettant de sensibiliser et d’améliorer les trois dimensions de la santé de votre entourage.

1. Identifier les trois dimensions

santé physique+santé mentale+santé sociale

La définition de l’OMS oblige à dépasser une conception de la santé réduite à la condition physique ou à l’absence de maladie.

2. Exploiter les documents

DocumentInformationUtilisation
1 — adolescent avec tabletteImage d’une activité numérique individuelle et sédentaire.Interroger le temps assis et l’équilibre entre relations numériques, mouvement et relations en présence, sans affirmer que les écrans provoquent automatiquement l’isolement.
2 — bienfaits du sportL’infographie évoque mental/humeur, renforcement musculaire et activité viscérale/digestion.Montrer qu’une même pratique peut produire des effets physiques et psychologiques.
3 — Baromètre INJEPCourse/marche : 40 % à 47 % de pratiquants entre 2018 et 2022 et 25 % à 32 % de réguliers. Forme/gym : 22 % à 26 %, réguliers 18 % à 25 %. Sports collectifs : 11 % à 14 %.Choisir des activités accessibles et déjà familières, puis ajouter une dimension collective pour la santé sociale.

3. Action 1 — Défi « marcher, courir et parler »

Public : famille, amis ou camarades de niveaux différents.

Principe : deux rendez-vous hebdomadaires de 30 à 45 minutes pendant six semaines, en marche active ou course adaptée. Petits groupes, allure individualisée et quelques minutes d’échange en fin de séance.

Physique : sollicitation cardio-respiratoire et rupture avec la sédentarité.

Mentale : objectif progressif, sentiment de réussite, détente et régulation du stress.

Sociale : rendez-vous partagé, soutien mutuel et interactions régulières.

Justification : la course et la marche constituent le premier univers du document 3 avec 47 % de pratiquants en 2022 ; elles sont donc adaptées à un public large.

Indicateurs : assiduité, progression, plaisir, perception du stress et sentiment de soutien.

4. Action 2 — « Pause écran active »

Public : adolescents et jeunes adultes passant de longues périodes assis devant un écran.

Principe : trois fois par semaine, 20 à 30 minutes sans écran : mobilité, yoga, fitness ou renforcement, à deux ou en petit groupe.

Physique : mouvement, mobilité et renforcement musculaire.

Mentale : rupture avec la sollicitation numérique et concentration sur les sensations corporelles.

Sociale : activité réalisée avec un proche et échanges en présence.

Justification : le document 2 évoque les bénéfices sur l’humeur et le renforcement musculaire ; le document 3 montre la forte progression des activités de forme et gymnastique, dont 25 % de pratiquants réguliers en 2022.

5. Action complémentaire — Passeport « 4 pratiques en 4 semaines »

Chaque semaine, le groupe découvre une pratique différente : marche, fitness, sport de raquette puis sport collectif. Après chaque séance, les participants évaluent fatigue, humeur, plaisir et qualité des interactions. Cette comparaison aide à comprendre que la santé est globale et que l’activité la plus bénéfique est aussi celle que l’on peut maintenir dans le temps.

6. Exemple de réponse rédigée

Une première action serait d’organiser deux fois par semaine une marche active ou une course en petits groupes. Le document 3 montre que la course et la marche sont le premier univers de pratique en 2022, avec 47 % de pratiquants. Cette activité améliore la santé physique par l’endurance, la santé mentale par le sentiment de progression et la détente, et la santé sociale grâce au rendez-vous collectif.

Une deuxième action serait une pause écran active trois fois par semaine. Le document 1 montre un adolescent seul devant une tablette ; sans considérer que l’écran est forcément négatif, cette image permet d’interroger le temps passé assis et les relations en présence. Une séance courte de fitness, mobilité ou yoga réalisée avec des proches agirait sur le physique, l’humeur et les interactions sociales. Le document 2 justifie notamment les bénéfices sur l’humeur et le renforcement musculaire.

7. À éviter

Réduire la santé au physique

La consigne exige explicitement les dimensions physique, mentale et sociale.

Accuser les écrans sans preuve

Le document 1 suggère une situation, il ne démontre pas une causalité.

Ignorer les chiffres

Le graphique sert à justifier le choix de pratiques accessibles.

Proposer une action ponctuelle

La régularité est essentielle si l’on veut réellement améliorer la santé.

Deuxième partie — Sujet 2 : faire découvrir de nouvelles manières de pratiquer

En vous appuyant sur les trois documents présentés, vos connaissances et vos expériences personnelles, proposez et justifiez au moins deux actions destinées à faire découvrir à un large public de nouvelles manières de pratiquer l’activité physique et sportive.

1. « Nouvelle manière » ne signifie pas forcément « nouveau sport »

La nouveauté peut venir du lieu (domicile, rue), du format (Foot5, street workout), de l’organisation (libre-service, sans club), de la flexibilité ou de l’usage d’outils numériques.

2. Exploitation précise des documents

DocumentDonnéesCe qu’elles montrent
1 — pratique à domicile56 % femmes, 44 % hommes. 25-34 ans : 21 %, 35-44 ans : 20 %. Yoga 69 %, musculation 65 %, fitness/gym 57 %, Pilates 50 % parmi les pratiquants de ces activités.La pratique à domicile répond à des besoins d’autonomie, de souplesse et de gain de temps.
2 — Foot5, futsal, beach soccerLa FFF décrit des équipements qui permettent de s’approprier l’espace urbain et de créer une communauté.La ville devient un lieu de pratique et de rencontre, en dehors du modèle classique du stade.
3 — street workoutPratique de loisir en liberté et en libre-service.Faible coût, proximité, liberté horaire et visibilité dans l’espace public.

3. Action 1 — Semaine « Mon salon devient un espace sportif »

Principe : proposer dans un lycée, une maison de quartier ou une médiathèque des initiations de quinze minutes au yoga, au renforcement au poids du corps, au fitness, au Pilates et à la danse.

Pourquoi c’est pertinent : le document 1 montre que le domicile est déjà un lieu important de pratique. Ces formats demandent peu de matériel et sont compatibles avec des contraintes d’horaires ou de déplacement.

Mise en œuvre : trois niveaux de difficulté, fiche sécurité, prêt de tapis ou élastiques et QR codes vers des séances courtes fiables.

Point de vigilance : apprendre les placements de base et la progressivité pour éviter qu’« autonomie » ne signifie pratique sans repères.

4. Action 2 — Festival gratuit des pratiques urbaines

Principe : investir plusieurs espaces publics avec Foot5/futsal, street workout, basket 3x3 et petits défis de mobilité.

Justification : les documents 2 et 3 montrent que la nouveauté tient au rapport à l’espace : pratique de proximité, libre-service, appropriation de la ville et création de communautés.

Pour toucher un large public : initiations de dix minutes, niveau débutant, créneaux intergénérationnels, équipes constituées sur place et éducateurs visibles.

Après l’événement : distribuer une carte des installations gratuites ou peu coûteuses afin que la découverte puisse devenir une pratique réelle.

5. Action 3 — Carte « pratiquer autrement près de chez moi »

Une carte numérique et papier recense les espaces de street workout, terrains de proximité, parcours, créneaux de pratique libre et associations proposant des formats souples. Pour chaque lieu : adresse, niveau, matériel nécessaire, accessibilité et règles de sécurité. Cette action réduit un frein fréquent : découvrir une activité sans savoir ensuite où la pratiquer.

6. Exemple de réponse rédigée

Une première action serait une semaine de découverte des pratiques à domicile. Le document 1 montre que 69 % des pratiquants de yoga déclarent pratiquer chez eux, 65 % pour la musculation et 57 % pour le fitness. Des ateliers courts permettraient au public de tester des exercices réalisables avec peu de matériel et plusieurs niveaux de difficulté. Cette formule montre qu’il est possible de pratiquer malgré un emploi du temps chargé ou l’absence d’installation sportive proche.

Une deuxième action serait un festival gratuit des nouvelles pratiques urbaines. Les documents 2 et 3 présentent le Foot5 et le street workout, qui utilisent l’espace public et permettent des formes de pratique plus libres que le club traditionnel. Des initiations encadrées puis une carte des installations en libre accès permettraient à un public varié de découvrir ces pratiques et de savoir ensuite où les poursuivre.

7. À éviter

Confondre nouveauté et numérique

Un nouveau lieu ou un nouveau format suffit à transformer la manière de pratiquer.

Faire seulement une démonstration

Le public doit essayer pour réellement découvrir.

Oublier la sécurité

Autonomie et libre-service nécessitent tout de même des repères techniques.

Ne rien prévoir après

Une carte, un contact ou un créneau de poursuite transforme l’initiation en possibilité durable.

Grille de relecture

Grille pédagogique non officielle.

À vérifierOuiÀ reprendre
Ai-je distingué égalité juridique, parité et égalité réelle ?□□
Ma dissertation présente-t-elle progrès ET inégalités persistantes ?□□
Ai-je utilisé des chiffres ou exemples précis ?□□
Dans le sujet santé, ai-je traité physique, mental et social ?□□
Ai-je exploité les données INJEP plutôt que paraphraser le graphique ?□□
Dans le sujet 2, ai-je expliqué ce qui change dans la manière de pratiquer ?□□

Notions à maîtriser

égalité réelleparitésport féminingouvernancesanté physiquesanté mentalesanté socialesédentaritépratique à domicilestreet workoutpratiques urbaines

Questions fréquentes

Paris 2024 suffit-il à prouver que l’égalité est atteinte ?

Non. La parité des quotas est historique, mais l’égalité réelle concerne aussi la pratique quotidienne, les revenus, les médias, les carrières et les postes de décision.

Chaque action santé doit-elle agir sur les trois dimensions ?

Une excellente réponse explicite comment le dispositif global agit sur le physique, le mental et le social ; idéalement, chaque grande action combine plusieurs dimensions.

Une pratique à domicile est-elle forcément solitaire ?

Non. Elle peut être partagée avec des proches ou reliée à un groupe. Le document montre surtout la diversification des lieux et des organisations de pratique.

Sources utilisées pour approfondir le corrigé

À retenir : les trois parties demandent de dépasser les apparences : la parité n’est pas toute l’égalité, la santé n’est pas seulement physique et une nouvelle pratique n’est pas forcément un nouveau sport.