Faire une liste de retombées
Il faut expliquer le mécanisme qui transforme l’événement en bénéfice pour le territoire.
Dissertation sur les impacts positifs des Jeux Olympiques et Paralympiques pour les pays hôtes, puis correction des deux études documentaires : expériences professionnelles dans les métiers du sport et du corps, et inclusion des personnes en situation de handicap dans le sport.
Le sujet demande de montrer les bénéfices possibles des Jeux, mais une excellente dissertation ne transforme pas la citation en vérité automatique. Un impact positif doit être identifié, expliqué et relié à un mécanisme durable.
La différence essentielle se situe entre une retombée pendant les Jeux et un héritage qui continue à bénéficier au territoire après la cérémonie de clôture.
| Partie | Idée directrice | Éléments à mobiliser |
|---|---|---|
| I | Les Jeux peuvent stimuler l’économie et accélérer les transformations territoriales. | Emploi, marchés, tourisme, infrastructures, transports, logements, rénovation urbaine. |
| II | Ils peuvent produire un héritage social, sportif et inclusif. | Pratique sportive, clubs, bénévolat, compétences, handicap, accessibilité, cohésion, jeunesse. |
| III | Ils peuvent renforcer l’image du pays et accélérer des innovations environnementales, à condition d’être conçus pour l’après-Jeux. | Rayonnement, tourisme futur, diplomatie sportive, équipements réutilisés, sobriété, mobilité, qualité de l’eau, héritage. |
L’organisation des Jeux mobilise de nombreux secteurs : construction, événementiel, transports, sécurité, tourisme, restauration, hébergement, numérique ou communication. Cette activité génère des commandes pour les entreprises et des emplois temporaires ou durables. L’effet ne se limite donc pas au stade : tout un écosystème économique participe à la préparation et au déroulement de l’événement.
Les infrastructures peuvent également constituer un héritage. Les transports, logements, espaces publics ou équipements sportifs créés ou rénovés pour les Jeux peuvent ensuite bénéficier aux habitants. Dans ce cas, l’événement accélère des investissements qui auraient parfois demandé beaucoup plus de temps.
Paris 2024 fournit un exemple concret : plus de 180 000 salariés issus de plus de 2 000 entreprises ont été directement mobilisés, avec une forte part d’entreprises françaises et de TPE-PME. Le rapport final d’impact économique publié après les Jeux estime à environ 7,1 milliards d’euros l’impact économique direct, indirect et induit dans l’économie francilienne.
Le tourisme constitue un autre mécanisme. Les visiteurs consomment dans l’hébergement, la restauration, les transports ou les activités culturelles. Surtout, la diffusion mondiale des images peut renforcer l’attractivité du territoire après l’événement.
Limite à intégrer : une dépense ne devient pas automatiquement un bénéfice. Un équipement coûteux et inutilisé après les Jeux peut devenir une charge. L’impact positif dépend donc fortement de la capacité à concevoir les investissements pour les besoins futurs du territoire.
Un grand événement peut d’abord renforcer la place du sport dans la société. Les compétitions exposent de nombreuses disciplines, créent des modèles d’identification et peuvent donner envie de pratiquer. Pour transformer cette envie en pratique réelle, il faut cependant disposer de clubs, d’éducateurs, d’équipements et de créneaux accessibles après les Jeux.
La mobilisation des bénévoles constitue également un héritage. Participer à l’accueil, à l’organisation ou à l’accompagnement des publics permet de développer des compétences : communication, travail en équipe, prise de responsabilité, gestion de situations complexes ou pratique des langues. Ces compétences peuvent être réutilisées ensuite dans d’autres engagements ou emplois.
Les Jeux Paralympiques renforcent la dimension inclusive. Ils donnent une visibilité exceptionnelle aux para-athlètes et conduisent le pays hôte à travailler sur l’accessibilité des sites, des transports et de l’information. En France, l’héritage de Paris 2024 a aussi pris la forme du programme « Club inclusif », destiné à former davantage de clubs à l’accueil des personnes en situation de handicap.
L’événement peut enfin devenir un outil de cohésion. Cérémonies, sites de célébration, relais de la flamme ou projets scolaires créent des expériences collectives. Le sentiment d’appartenance ne constitue pas une politique sociale à lui seul, mais il peut soutenir l’engagement et la fierté territoriale.
Idée clé : l’héritage social est réel lorsqu’il transforme l’expérience ponctuelle des Jeux en compétences, pratiques et accès durables.
Accueillir les Jeux place le pays hôte au centre de l’attention mondiale. Les compétitions, cérémonies et sites iconiques deviennent des supports d’image. Ce rayonnement peut renforcer l’attractivité touristique, la diplomatie sportive et la capacité d’un pays à démontrer son savoir-faire organisationnel.
L’événement peut également servir d’accélérateur environnemental lorsque les organisateurs cherchent à réduire l’empreinte plutôt qu’à construire systématiquement de nouveaux sites. Paris 2024 a ainsi reposé sur environ 95 % de sites existants ou temporaires, avec un objectif de réduction forte des émissions par rapport aux éditions précédentes.
Les contraintes olympiques peuvent aussi faire aboutir des projets qui bénéficient ensuite aux habitants. L’amélioration de la qualité de l’eau de la Seine et de la Marne, par exemple, a mobilisé des investissements qui poursuivent un objectif de baignabilité au-delà des compétitions.
Mais la durabilité doit être évaluée après coup. Un bâtiment « vert » qui serait peu utilisé, des déplacements massifs ou une consommation importante de ressources peuvent réduire le bénéfice environnemental. De même, le rayonnement international reste difficile à convertir automatiquement en avantages économiques durables.
Idée clé : les Jeux produisent un impact positif lorsqu’ils deviennent un catalyseur de projets dont l’utilité dépasse l’événement lui-même.
Organiser les Jeux Olympiques et Paralympiques exige des investissements considérables et mobilise pendant plusieurs années entreprises, collectivités, mouvement sportif et population. Pourtant, le mouvement olympique présente l’héritage comme une dimension fondamentale de l’événement : les infrastructures, les transformations urbaines, les compétences et l’image du territoire doivent continuer à produire des effets après les compétitions. Dès lors, en quoi les Jeux peuvent-ils avoir un impact positif pour un pays hôte ? Nous montrerons qu’ils peuvent stimuler l’économie et accélérer les transformations territoriales, puis qu’ils peuvent produire un héritage sportif, social et inclusif, avant d’étudier leur contribution au rayonnement et à l’innovation environnementale, qui n’est durable que si l’après-Jeux a été anticipé.
Les Jeux Olympiques et Paralympiques peuvent avoir un impact positif important sur les pays hôtes : activité économique, emplois, infrastructures, pratique sportive, accessibilité, bénévolat, rayonnement international et innovations environnementales. Mais ces effets ne sont ni automatiques ni tous durables. La réussite d’un héritage dépend de la maîtrise des coûts, de la réutilisation des équipements et de la capacité à prolonger les programmes sociaux et sportifs après l’événement. Les Jeux deviennent donc réellement bénéfiques lorsqu’ils sont conçus non comme quelques semaines de spectacle, mais comme un accélérateur de transformations utiles à long terme.
Les premières évaluations permettent de distinguer projections et effets effectivement observés. Le rapport final d’impact économique évalue à 7,1 milliards d’euros l’impact économique direct, indirect et induit des Jeux dans l’économie francilienne. Les Jeux ont par ailleurs mobilisé plus de 180 000 salariés dans plus de 2 000 entreprises. Ces chiffres constituent des exemples précis de retombées positives, sans pour autant permettre à eux seuls de mesurer tous les effets de long terme.
Il faut expliquer le mécanisme qui transforme l’événement en bénéfice pour le territoire.
Un impact économique, un budget public et une rentabilité financière sont trois notions différentes.
Des visiteurs pendant quinze jours ne garantissent pas une hausse durable du tourisme ou de l’emploi.
Accessibilité, visibilité du handicap et développement des parasports sont des dimensions majeures de l’héritage.
Les documents montrent que les métiers du sport ne se réduisent ni à « professeur d’EPS » ni à « coach sportif ». Ils se répartissent entre enseignement, entraînement, santé, réadaptation, communication, événementiel, vente, numérique, recherche, équipement et direction de structures.
Le document 1 montre également que les parcours de formation sont multiples : diplômes du sport et de l’animation, STAPS, concours, titres professionnels et spécialisations. Une bonne réponse doit donc proposer des expériences qui permettent de tester un métier réel avant de choisir une formation.
| Document | Ce qu’il apporte | Conséquence pour la réponse |
|---|---|---|
| 1 — parcours de formation | CPJEPS, BPJEPS, DEJEPS, DESJEPS, STAPS, DEUST, concours, titres professionnels, DU/DIU. | Une expérience doit permettre de comprendre les compétences et diplômes réellement nécessaires au métier observé. |
| 2 — Margot Dumont | Le document présente une professionnelle qui combine journalisme sportif et pratique de football à haut niveau. | Les parcours peuvent être pluriels ; une expérience professionnelle aide à comprendre la réalité du métier au-delà de son image. |
| 3 — panorama des métiers | Entraîneurs, analystes, éducateurs, kinésithérapeutes, diététiciens, responsables marketing, chercheurs, journalistes, community managers, gestionnaires d’équipements, etc. | Il faut explorer plusieurs familles de métiers et pas uniquement l’encadrement sportif. |
Principe : réaliser deux courtes immersions dans des univers différents, par exemple un club sportif et une structure de santé/réadaptation, ou un club et un service communication/événementiel.
Ce que l’élève observe : tâches réalisées, horaires, publics, responsabilités, relations avec les collègues, niveau d’autonomie, contraintes de sécurité, matériel utilisé et place du numérique.
Justification : le document 3 montre que les métiers sont extrêmement différents. Observer un éducateur sportif puis un kinésithérapeute, un responsable d’équipement ou un chargé de communication évite de choisir une orientation sur la base d’un intitulé vague.
Travail préparatoire : avant l’immersion, rechercher la formation nécessaire. Les diplômes du ministère des Sports conduisent par exemple aux métiers d’animateur, éducateur, entraîneur ou directeur selon le niveau et la spécialité. D’autres métiers nécessitent une formation universitaire, un diplôme de santé ou un concours.
Production finale : une fiche comparative : « ce que j’imaginais / ce que j’ai observé / compétences / formation / contraintes / ce qui me plaît ou non ».
Effet attendu : passer d’une représentation abstraite du métier à une décision d’orientation fondée sur l’expérience.
Principe : devenir bénévole ou membre d’une équipe d’organisation lors d’un tournoi, d’une course, d’une rencontre UNSS ou d’un événement municipal.
Rôles possibles : accueil, inscriptions, chronométrage, logistique, communication, réseaux sociaux, installation, accompagnement des participants ou aide aux officiels, dans le respect des responsabilités autorisées aux élèves.
Justification documentaire : le document 3 identifie les métiers de l’événementiel, de la communication, du management et de la gestion d’équipements. Participer à un événement permet de découvrir simultanément plusieurs fonctions professionnelles.
Compétences observées : ponctualité, communication, travail en équipe, gestion du stress, prise d’initiative, respect de procédures et adaptation aux imprévus.
Prolongement : interviewer deux professionnels pendant l’événement afin de comparer leurs parcours et comprendre les formations ou expériences qui ont conduit à leur emploi.
Principe : suivre un professionnel pendant une partie de sa journée puis conduire un entretien préparé. Exemples : journaliste sportif, préparateur physique, éducateur handisport, responsable marketing, gestionnaire d’équipement, chercheur en biomécanique.
Questions : quelles tâches prennent le plus de temps ? quelles compétences sont indispensables ? quelle formation ? quelles contraintes ? quelle part de travail invisible ? quelles évolutions technologiques ? quels débouchés ?
Lien avec le document 2 : l’exemple de Margot Dumont montre l’intérêt de rencontrer des professionnels dont le parcours réel peut être plus complexe que le métier imaginé. Une interview permet aussi de comprendre les doubles compétences : connaissance du sport + journalisme, sport + numérique, santé + activité physique, etc.
Les métiers du sport et du corps peuvent impliquer des responsabilités de sécurité ou de santé. Un lycéen peut observer, assister dans un cadre autorisé ou réaliser certaines tâches encadrées, mais il ne peut pas se substituer à un professionnel qualifié. En France, l’encadrement sportif rémunéré est réglementé et suppose une qualification permettant de garantir la sécurité des pratiquants.
Une première proposition serait d’effectuer deux immersions d’observation dans des environnements différents, par exemple un club sportif et une structure de réadaptation. Le document 3 montre que les métiers du sport et du corps sont très variés : éducateur, entraîneur, kinésithérapeute, diététicien, chercheur, journaliste ou gestionnaire. Comparer deux lieux permettrait d’observer les tâches réelles, les publics et les contraintes, puis de relier chaque métier aux parcours de formation présentés dans le document 1.
Une deuxième proposition serait de participer à l’organisation d’un événement sportif. L’élève pourrait contribuer à l’accueil, à la logistique ou à la communication, puis interviewer les professionnels présents. Cette expérience permettrait de découvrir les métiers de l’événementiel et de la communication cités dans le document 3 et de développer des compétences concrètes de travail en équipe. L’exemple de Margot Dumont dans le document 2 montre enfin qu’un parcours professionnel peut associer plusieurs compétences et plusieurs expériences dans le monde du sport.
Le sujet demande des expériences concrètes permettant de découvrir ces métiers.
Il faut préciser le lieu, ce que l’on observe, ce que l’on produit et pourquoi cette expérience est utile.
Le document 3 présente santé, recherche, numérique, vente, communication, événementiel et gestion.
Les responsabilités doivent respecter le statut et les qualifications requises.
Le document 1 montre un écart très important entre envie et pratique réelle :
Dans la population générale du même document, la non-pratique est de 34 %. L’objectif n’est donc pas simplement de convaincre : il faut lever des obstacles concrets d’accès.
| Document | Information essentielle | Conséquence |
|---|---|---|
| 1 — baromètre handicap | 70 % très intéressés par le sport ; 90 % jugent la pratique essentielle ou importante ; 48 % ne pratiquent pas contre 34 % de la population générale. | Le déficit de pratique ne peut pas être expliqué par un manque général d’intérêt. |
| 2 — badminton Sport Partagé | Pratique commune dans un cadre compétitif associant personnes valides et en situation de handicap. | L’inclusion peut être construite dans le jeu lui-même grâce à des règles et des rôles adaptés. |
| 3 — clubs tous publics | Freins cités : peur de la blessure, absence de matériel adapté ou de formation, problème du niveau, idée que le handicap relève uniquement de structures spécialisées. | La formation des clubs et la culture de l’accueil constituent des leviers centraux. |
Principe : chaque club volontaire forme plusieurs éducateurs et dirigeants à l’accueil des personnes en situation de handicap puis réalise un diagnostic simple : accès au site, communication, matériel, adaptations possibles et procédure d’accueil.
Justification : le document 3 identifie clairement la peur, l’absence de formation et la croyance selon laquelle seuls les clubs spécialisés seraient compétents. La première action doit donc renforcer la capacité des clubs de proximité à accueillir lorsque le handicap est compatible avec leur pratique.
Mise en œuvre : rendez-vous préalable avec le pratiquant, essai encadré, adaptation des règles ou du matériel, identification d’un référent et bilan après quelques séances. Le club ne promet pas de pouvoir tout accueillir : il apprend à distinguer ce qui peut être adapté et les situations nécessitant une structure plus spécialisée.
Repère actuel : l’héritage de Paris 2024 a justement développé le programme « Club inclusif ». Le ministère indiquait fin 2024 que 1 700 clubs avaient déjà été accompagnés, avec un objectif de plusieurs milliers de structures supplémentaires formées.
Effet attendu : permettre une pratique dans le club « d’à-côté » lorsque cela est possible, plutôt que d’imposer systématiquement un déplacement vers une structure spécialisée éloignée.
Principe : organiser plusieurs séances communes entre personnes valides et en situation de handicap, par exemple en badminton, tennis de table, boccia, basket fauteuil ou activité athlétique aménagée.
Justification documentaire : le document 2 montre un championnat de badminton Sport Partagé. L’intérêt de ce format est que la personne handicapée ne pratique pas « à côté » : elle appartient à la même équipe ou au même projet sportif.
Adaptation : règles, espace, matériel, communication ou rôles sont modifiés uniquement lorsque nécessaire. Le but est de conserver un défi sportif réel pour tous.
Après le cycle : chaque participant reçoit une proposition concrète de poursuite : club formé, structure spécialisée, association sportive ou offre référencée sur le HandiGuide. Cette étape est indispensable pour transformer une action ponctuelle en augmentation réelle du taux de pratique.
Indicateur : nombre de participants qui continuent une activité trois à six mois après le cycle.
Principe : créer un point d’information municipal ou associatif qui oriente selon le type de handicap, les envies, le niveau, le transport et la distance acceptable.
Outils : HandiGuide des sports, contacts avec clubs inclusifs, associations handisport ou sport adapté, structures médico-sociales et collectivités.
Pourquoi c’est utile : l’intérêt pour le sport est élevé dans le document 1, mais une personne peut renoncer si elle ne sait pas quel club peut réellement l’accueillir. Réduire le coût de recherche d’information est donc déjà une action d’inclusion.
Le simple fait d’être présent dans le même équipement ne suffit pas. Une personne est réellement incluse lorsqu’elle peut pratiquer, progresser, être reconnue et choisir de poursuivre.
Une première proposition serait de former davantage de clubs tous publics à l’accueil des personnes en situation de handicap. Le document 3 montre que certains clubs refusent par peur de la blessure, manque de matériel ou absence de formation. Une formation des éducateurs, un diagnostic de l’accessibilité et une séance d’essai permettraient donc de sécuriser l’accueil. Cette action répond directement au paradoxe du document 1 : 90 % des personnes interrogées considèrent l’activité physique essentielle ou importante, mais 48 % ne pratiquent pas.
Une deuxième proposition serait un cycle de Sport Partagé associant personnes valides et personnes en situation de handicap. Le document 2 montre qu’une pratique commune peut exister jusque dans un championnat de badminton. Les règles et le matériel seraient adaptés lorsque nécessaire afin que chacun contribue réellement au jeu. À la fin du cycle, les participants seraient orientés vers un club ou une structure adaptée afin que cette découverte débouche sur une pratique régulière.
Le document 1 démontre exactement le contraire.
Le document 3 demande justement aux clubs tous publics de jouer davantage leur rôle lorsque l’accueil est possible.
L’inclusion suppose une possibilité de pratique régulière.
Adapter signifie rendre la confrontation accessible et équitable, pas enlever tout objectif de progression.
Grille pédagogique non officielle.
| À vérifier | Oui | À reprendre |
|---|---|---|
| Ai-je distingué retombée immédiate et héritage durable des Jeux ? | □ | □ |
| Ma dissertation traite-t-elle économie, société/sport et environnement/rayonnement ? | □ | □ |
| Ai-je expliqué les conditions nécessaires pour qu’un impact reste positif ? | □ | □ |
| Dans le sujet métiers, mes propositions permettent-elles de vivre une vraie expérience professionnelle ? | □ | □ |
| Ai-je relié les expériences aux formations et familles de métiers des documents ? | □ | □ |
| Dans le sujet handicap, ai-je exploité les chiffres 70 %, 90 %, 48 % et 34 % ? | □ | □ |
| Mes actions conduisent-elles vers une pratique régulière et réellement inclusive ? | □ | □ |
héritage olympiqueretombées économiquestourismeaménagementinclusionaccessibilité BPJEPSDEJEPSDESJEPSSTAPSorientationévénementiel sportif Sport PartagéClub inclusifHandiGuideparasport
Pas nécessairement. L’impact économique mesure l’activité générée dans l’économie ; il ne correspond pas automatiquement au solde financier du budget public ou du comité d’organisation.
Pas toujours. L’expérience est plus utile si elle est préparée, si l’élève observe des tâches précises, interroge un professionnel et relie ce qu’il voit aux formations et compétences nécessaires.
Non. Le choix dépend de la personne, de son handicap, de ses envies et des adaptations nécessaires. L’objectif est qu’elle dispose de possibilités réelles et choisies, en milieu ordinaire, spécialisé ou partagé.